Assemblée Nationale : à partir du 13 janvier, Amadou Damaro renoncerai à son salaire…

A partir du 13 Janvier 2019, des députés guinéens ne seront plus légitime. Leur mandat aura atteint son apogée. Cette question risque d’alimenter la chronique. Parce que, si ces députés acceptent de rester, ils ne seront plus en mesure de donner la leçon de la démocratie au peuple de Guinée. Ce qui serait important, c’est de rendre le tablier et sortir par la grande porte. Du côté de l’opposition, en la personne de Fodé Oussou Fofana, celui-ci a été clair lors de la dernière session,  en disant s’en n’est terminé pour le mandat de cette législature.
Est-ce que, cela serait entendu dans le rang des collègues de la mouvance présidentielle ?  
Face à cette question, le Président du groupe parlementaire présidentiel RPG-Arc-en-ciel  Amadou Damaro Camara, lui, déclare qu’il renoncera de son salaire à partir du 13 janvier 2019. « Nous nous sommes plus pressé que Fodé Oussou Fofana. Nous avons que, notre mandat prendra fin à partir du 13 Janvier 2019. Mais, dans toute situation, il n’y a deux possibilités. Premièrement, on laisse le Président légiférer ; on dit aux députés de rentrer à la maison jusqu’aux élections prochaines ou bien, le Président de l’Assemblée National, ce qu’il a fait déjà, a écrit au Président de la République pour lui signifier officiellement la fin du mandat de son institution qui, dans la pratique doit se référer à la cours constitutionnelle, pour trouver une formule ou prolonger jusqu’aux prochaines élections le mandat de l’Assemblée Nationale ou les députés vont à la maison et laissent le Président légiférer. Le choix revient aux députés qu’ils soient de l’opposition ou de la mouvance présidentielle. Je vais peut être surprendre, j’ai déjà moi au titre personnel écrit au Président de l’Assemblée Nationale, pour dire qu’à partir du 13, je renoncerai à mon salaire  de député… »,  indique le député Amadou Damaro Camara, Président du groupe parlementaire présidentiel RPG-Arc-en-ciel ce mardi au cours d’une émission d’une radio privée de la place.
Bangoura Younoussa