Guinée/ justice : La CPI fête ses 21 ans en ce 18juillet.

La coalition guinéenne pour la cour pénale internationale (CGCPI) s'oppose à l'adoption d'une nouvelle constitution.constitution. Pour elle, un tel projet ne constitue nullement une priorité pour la Guinée. L'annonce a été faite dans une déclaration à l'occasion de l'an 21 de la CPI. La rencontre a eu lieu ce jeudi 18 juillet 2019 à la maison de la presse à conakry.

Pour une toute première fois, la CPI en ce jour spécial, invite l'Etat à remettre sur table le dossier du 28 septembre. Pour ses vingt un an d'anniversaire, cette coalition dénonce les cas de violation des droits de l'homme. Pour  sa  porte parôle, Oumou salamata, ce dont sont victimes les guinéens concernant, les violations des droits de l'homme.

<<Les guinéens sont victimes  de cas graves de violation de droit de l'homme ,notamment, l'interdiction du droit de  manifestation sur toute l'étendue du territoire national, les arrestations illégales et des poursuites judiciaires contre les citoyens qui s'opposent à l'adoption d'une nouvelle constitution et à un 3em mandat piur l'actuel président de la république, les violations répétées de la liberté d'expression et de réunion.>>  déplore t-elle. 

Poursuivant son allocution, la porte parôle, signale que cette coalition s'alligne sur la même ligne que les opposants à une nouvelle constitution et un 3èm mandat.

<<La coalition affirme solennellement son opposition à l'adoption d'une nouvelle constitution et à un trosième mandat. Notre organisation précise qu'un tel projet ne constitue nullement une priorité pour la guinée et risque d'engendrer des conséquences graves et inimaginables pour les popublitions guinéennes, qui piurraient entrtrainer des crimes graves relevant de la compétence de la cour pénale internationale.>> A signalée oumou salamata.

Pour la coalition guinéenne pour la cour pénale internationale (CGCPI), lance un appel au gouvernement guinéen, aux parenaires bi et multilataux de la guinée, aux personnes de bonne volonté pour une assistance médicale et une indemnisation provisoire des victimes des massacres du 28septembre.

La coalition, encourage la CPI, a prendre en chanrge l'affaire du 28 septembre. Elle exige aussi, la libération sans condition des personnes qu'elle dit "illégalement arrêtées parce qu'elles défendent la constitution.

 

Amina Condé pour lematinguinee.com