Guinée / une nouvelle grève des enseignants s’annonce

A partir de la semaine prochaine, le système éducatif guinéen risque de connaitre une nouvelle grève des enseignants. C’est du moins qu’on puisse dire. Parce qu’une nouvelle centrale parallèle du SLECG d’Aboubacar Soumah, est au point de mettre en place un nouveau bureau du SLECG, prévu le 16 mai. Et, c’est  le ministre Albert Damantang Camara qui serait derrière cette mise en place de ce nouveau bureau du SLECG. Et, Aboubacar Soumah et ses hommes demandent à ce que les enseignants se tiennent prêt. La semaine prochaine risque de connaitre une nouvelle grève des enseignants de l’éducation.  
 

Selon Albert Damantang Camara, le gouvernement n’a pas le droit de se mixé dans les affaires syndicales. Ils n’ont pas à légitimer un syndicat au détriment de l’autre. Pour lui, il serait mieux les jours à venir  qu’on envoi ce monde devant les tribunaux afin qu’une situation claire soit trouvé. Selon ce que nous apprend, ces accusations sont fortuites. En tout cas, une nouvelle menace se plane au sein du système éducation guinéen. Le SLECG d’Aboubacar Soumah risque de déclencher une nouvelle grève des enseignants à partir de la semaine prochaine.  
Pour répondre l’accusation porté sur sa personne, le ministre Albert Damantang Camara indique que le gouvernement est entrain rapprocher les parties afin qu’elles deviennent un seul. Parce que, selon le ministre, entre plusieurs négociateurs, ce n’est pas bon pour dialogue social, pour la sérénité, surtout pour le système éducatif. Sauf qu’Aboubacar Soumah, lui, accuse : «  Albert Damantang Camara est en train de financer la mise en place d’un  nouveau bureau du SLECG ». De l’autre côté, le ministre Albert a refusé de valider le bureau d’Aboubacar Soumah. Selon Albert, on ne peut pas interdire d’autres guinéens  de tenir leur congrès.
Nombreux observateurs pensent que,  les propos d’Albert Damanatang Camara sont normaux. C’est-à-dire, de ne pas rompre le dialogue entre Aboubacar Soumah et le gouvernement. Mais, est qu’il appartient au gouvernement de dire c’est qu’avec la centrale de Aboubacar Soumah qu’il faut seulement négocier ?
Selon Aboubacar Soumah, les propos d’Albert  ne rassurent pas. Pourquoi le gouvernement ne pas d’accord avec le SLECG ? Pourquoi, le gouvernement ne laisse le SLECG d’installer les antennes dans les universités ? Si toute fois, il n’y a pas une issue favorable aux revendications des enseignants à partir du 25 mai prochain  et,  le gouvernement s’en tête de mettre une centrale syndicale parallèle (sur labelle) du SLECG, nous allons déclencher une nouvelle grève.
Bangoura younoussa