Installation des démembrements de la CENI: fin des opérations à l'intérieur du pays.

Vingt quatre heures avant  la fin des opérations d'installation et de formation des membres des démembrements de la ceni  à l'intérieur du pays , le directeur du démembrement à la commission electorale nationale indépendante et superviseur de la zone Mamou_Dalaba_Pita  estimé  que,  malgré  la fin de ce processus beaucoup  de défis restent  encore à relever .Il l'a fait savoir lors d'une interview accordée  à notre rédaction.

 

Selon le  commissaire  Boubacar Biro Barry , ce processus d'installation et de formation est l'une des premières étapes dans l'organisation des élections devant permettre au renouvellement du mandat des 114 députés du parlement.

 

Pour lui, l'installation de ces démembrements s'est passée dans les règles de l'art:"l'axe Mamou Dalaba-Pita il n'y a aucun problème par rapport à l'installation , tous les agents  ont  été installés , ils ont tous  participer  dans une grande transparence.A Mamou,  il y a eu 155 agents  installés, à Dalaba 96 et Pita 151 membres installés dans une transparence totale.Ces agents ont été formés sur la connaissance des organes des gestions des électeurs (O.G.E), sur le rôle et responsabilité des membres de démembrement principalement sur le cadre institutionnel de la Ceni"

Concernant le matériel,le commissaire Boubacar biro Barry affirme que les kits sont insuffisants et d'autres ne sont pas aptent  à  être utiliser: "On a fait l’inventaire du matériel existant. Il ya trois types de matériels  qu’on a inventorié. D’abord le matéril informatique, le matériel électorale et le matériel logistique.  Du point de vue matériel informartique , on a trouvé quand même que tous les équipements mis à la disposition des CEPI sont en bon état et peuvent toujours fonctionner. Au niveau du materiel électoral, la quantité disponible n’a aucun problème, mais elle n’est pas suffisante pour une élection nationale telle qu’on le projette. Ce sont les urnes, les isoloires. Consernant les matériels logistiques, dont les motos, elles sont devenues  des épaves, donc elles ne pourront pas être utilisés. Parce que, c’est des motos  qui dates depuis 2015. Ces motos ne pourront plus être utilisées. Il faut penser dejà à comment trouver d’autres moyens. C'est-à-dire des appuis de l’Etat et d’autres partenaires pour équiper ces demembrements, trouver  des moyens leur permettant  de fonctionner dans des conditions plus ou moins acceptables . Il faut faire en sorte que ces motos soient disponibles pour que les démembrements puissent fonctionner"

 

Pour terminer, il a  once que bientôt la seconde phase va être entamée  il s'agit là  de la révision des listes électorales.

 

Amina Condé