Intégration africaine : des juristes guinéens renforcement leurs capacités sur le fonctionnement de la cour de justice de la communauté de la CEDEAO.

Ouverture ce jeudi 3 octobre 2019, dans la capitale Guinéenne, de l’atelier d’information qui deux jours (du 3 au 4 septembre)  ayant pour objectif de  faire mieux cerner les pratiques, procédures et jurisprudences de la cour de justice de la CEDEAO. C’est le  ministre de la justice par intérim, garde des sceaux, Mohamed Lamine Fofana qui a présidé l’ouverture des travaux.

En effet, cette rencontre de Conakry va permettre aux acteurs de la justice guinéenne, de se familiariser aux techniques de droit communautaire propres à l’espace CEDEAO. C’est pour cela  dans  son discours d’ouverture, le ministre de la justice par intérim, Mohamed Lamine Fofana, au nom des autorités guinéennes a déclaré que : « Plus qu’une simple réflexion sur la présentation d’une juridiction supranationale considérée par le prisme de son organisation et de son fonctionnement devra permettre aux différents participants présents ici, je l’espère vivement de bénéficier des outils d’analyse qui renforcent durablement, leur capacité technique opérationnelle ».

Et selon lui : « ce séminaire va permettre la connaissance de la cour, l’interprétation de ces décisions et de l’exécution de ces décisions et des conséquences qui découlent de la non-exécution de ces décisions. »

La représentante de la cour de justice de la CEDEAO, Honorable Januaria Tavares Silva Moreira Costa,  a avant tout remercié les autorités guinéennes pour l’accueil, ensuite dira  que : « Nous sommes venus ici, parce que la Guinée est un pays de la CEDEAO, et la cour a décidé de distribuer, partager à ces membres de la communauté de menés des actions comme celle-ci. L’une des compétences du tribunal c’est celle de veiller aux droits humains, aux droits de l’homme et c’est dans cette optique que nous allons procéder ici. Il y a beaucoup de recours de citoyens de la Guinée concernant les droits humains dans les pays. C’est pourquoi la cour a décidé que c’était le moment de faire une formation sur le sujet ».

 

Alphonse Y