Législatives 2019 : la classe politique autour de la date.

Les élections législatives sont prévues en Guinée avant la fin l'année 2019. C'est le président de la CENI qui l'a annoncé en début de cette semaine. Quelques jours après après cette annonce, des voix s'élèvent déjà au sein de l'opposition pour contester ce chronogramme.

C'est un chronogramme qui sonne comme un couperet au sein de l'opinion nationale. 

Si plusieurs observateurs promettaient le premier trimestre de 2020, la CENI par son president rassure que le 28 décembre est bien tenable. Un chronogramme techniquement possible, prévient le président de l'UPG. Jack Bonimi ancien commissaire de la CENI se défend: "C'est vrai que techniquement nous ne pourrons pas tenir les élections avant fin décembre, vue toutes les activités et opérations  à mener sur le terrain,  il nous faut voir ce chronogramme pour dire exactement ce que la CENI veut faire mais on ne crois pas parce que je ne peux  pas faire un chronogramme où les élections vont se tenir en fin décembre alors qu'on avait déjà reuçu de la part de la même CENI, un projet de deux cent trente cinq jours à quand le début de ces jours. On n'a pas su si ça communencer ou pas ".

A l'union des forces démocratiques  de Guinée ( UFDG) on se fait la même lecture, selon Docteur Fodé Oussou Fofana, c'est plutôt une moquerie, pour respecter le délai du 28 décembre, au sein de l'institution électorale, le compte à rebours commence pour cent trois jours.

"Vous savez le président de la CENI  était convaincu qu'on ne pouvait pas organiser les élections avant le premier trimestre de 2020. Monsieur Alpha Condé, a dit à la télévision d'organiser les élections d'ici  la fin de l'année. Puisque Monsieur kébé considère qu'il obéit le président, lui il décide d'organiser les élections d'ici la fin de l'année, cela n'engage que lui. Nous savons tous que cela n'est pas tenable" dit il.

Désormais tous les regards sont tournés vers le palais présidentiel pour infirmer ou confirmer cette date.

 

Amina Condé