Santé: Un médecin accusé de pratique illégale de la médecine mis aux arrêts.

Dr Joachim Loua accusé d'homicide volontaire et pratique illégale de la médecine a été présenté ce mardi 14 mai 2019, par les  services spéciaux de la lutte contre la drogue,le crime organisé du colonel  Moussa Tiegboro.l'accusé est un chirurgien,il pratique illégalement  dans une clinique située  à 300 m du commissariat  de Sonfonia.

 Selon le  commissaire  Mohamed Mazo depuis  l’ouverture de cette clinique  jusqu’à date, il aurait plus de 7 morts  dont la dernière victime a été Jeanne Yombouno, élève âgée de 18 ans décédée le 17 avril après plusieurs complications : «  ce monsieur a tué 7 premières personnes dont Jeanne Yombouno suite à une opération dans cette clinique .Malgré qu’elle a été référé dans un autre hôpital , arrivé là , elle a succombe à ses douleurs quelques jours  plus tard après l’opération dans cette  clinique »

Aux dires du commissaire, « ce docteur Joachim Loua  n’a pas d’agrément, lorsqu’on n’a pas d’agrément, il est formellement interdit de mener une telle activité surtout en ce qui concerne la médecine. Il parait qu’au départ il faisait venir des spécialistes qui menaient ces opérations, un an, deux ans après il a pris en charge ce métier. …La pratique de la médecine requiert quelques règlements, il faut avoir un agrément,  autorisé à pratiquer le métier. Malheureusement,  ce monsieur n’a aucun document officiel en dehors de son diplôme universitaire"

L’accusé  Dr Joachim loua dit être de la 46éme promotion médecine de l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry,  affirme pour un premier temps que la clinique n’a pas été ouverte par lui-même mais plutôt par une de ses grandes sœurs qui vit actuellement à l’étranger.

Sur les circonstances de la mort de jeanne Yombouno, le Dr Joachim Loua dira : « C’est suite à des complications que Jeanne est décédée. Les deux fistules  ne se sont pas produites dans ma clinique, mais chez son nom oncle à 36…. j’ai rencontré que les deux cas compliqués c’est-à-dire Mariame komano et jeanne Yombouno.  Retenez que dans cette famille j’ai opéré trois personnes et Jeanne Yombouno a été la 4eme personne. J’ai opéré jean pour l’appendicite aiguë le 26 mars 2019. Et quelques jours après l’opération, c’est-à-dire deux semaines après, la plaie était cicatrisée. Et c’est en ce moment que je lui ai conseillé de mettre l’huile de karité sur la plaie en se lavant. Et depuis lors je n’ai jamais appris qu’elle souffrait d’une quelconque douleur, mais ce n’est que le 16 avril 2019 que son père est venu me voir  pour m’annoncer des complications chez Jeanne. Et son père m’a dit que jeanne souffrait d’une douleur au niveau du flanc gauche et donc elle est parti chez son oncle au km36 pour les traitements. Il m’annonce qu’a niveau de la cicatrice qu’il y a un point d’écoulement, chose qui m’a étonné après que la plaie ait guérie il y a trois semaines … arrivée à la clinique, j’ai examiné jeanne et j’ai vu deux trous où coulait un liquide verdâtre  ». C’est suite à ces douleurs que, Jeanne Yombouno rendu l’âme le 17 avril 2018

Mais tout de même, il reconnait que : «  ma clinique n’est pas agréer, mais j’ai reçu l’autorisation de façon provisoire et j’ai déposé les dossiers du ministère

 Du côté de la famille du  défunt  Jérémie Yombouno  frère de jeanne a déploré et condamné les conditions dans lesquelles  sa sœur est décédée et demande ensuite que justice soit faite

Alphonse Y