Session ordinaire du budget de l’année 2019 : la deuxième session s’est ouverte ce lundi

Ce lundi 07 octobre 2019 ; s’est ouvert à l’hémicycle du palais du peuple;les travaux de la deuxième session ordinaire du budget de l’année 2019. C’est le président de l’assemblée nationale qui a présidé l’ouverture des travaux en présence du premier ministre Ibrahima Kassory Fofana.

Par ailleurs, l’honorable Claude Kory Kondiano  rappelé que  « Nos travaux commencent après la fin récente de la Session Extraordinaire de notre Assemblée à l’issue de laquelle la LFR a été adoptée et cela, après que nous ayons organisé le Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) auquel nous avons invité le secteur privé et les organisations de la société civile dont celles représentatives des femmes et des jeunes auxquels Son Excellence Monsieur le Président de la République a dédié son mandat. 

Au cours de ce débat d’orientation budgétaire, nous nous sommes accordés sur les grandes orientations de la politique gouvernementale globale et des politiques sectorielles ayant pris en considération les préoccupations du secteur privé et de la société civile. Les échanges fructueux qui ont animé ce débat, ont été l’occasion pour nous, de comprendre que les perspectives de croissance à moyen terme de notre pays restent positives malgré un environnement sociopolitique tendu, du fait des très prochaines échéances électorales et d’une conjoncture mondiale un peu moins favorable ».

Selon lui, le taux de croissance économique sera en effet élevé par rapport à la sous-région, en se maintenant au niveau de 6% en termes réels en 2020 : «  La production de bauxite ayant doublé ces 3 dernières années conduira le pays en être le premier exportateur mondial dans les 3 prochaines années. Quant à la production agricole en général et celle du riz en particulier, leur augmentation présage de l’atteinte à plus ou moins brève échéance de l’autosuffisance alimentaire.aaA cet, il sollicite  la poursuite de l’assainissement des finances publiques, pour réduire le déficit budgétaire à 3% du PIB : « Ces performances dépendent aussi grandement de la poursuite des réformes structurelles, y compris celles relatives au développement du secteur privé guinéen, pour en faire le moteur de la croissance ».

 

Alphonse Y